Dessiner me passionne ... peindre me fascine
Ainsi, absorbée par mes projets, le temps s’arrête ...

Babette Delire-MattartSi l’aquarelle s’est révélée à moi dès septembre 2002, celles et ceux qui me connaissent bien, m’ont toujours vue dessiner et peindre.
Autodidacte au départ, ma formation artistique s’est forgée avec le temps grâce à cette passion qui m’habite depuis l’enfance.

Quelques théories de base m’étaient néanmoins indispensables.  J’ai ainsi suivi à partir de 2001 et, durant trois années, des cours de dessin aux Beaux Arts à Namur.
Attirée par l’aquarelle, j’ai débuté ma formation à l’Ecole d’Aquarelle Namuroise avec Geneviève Boëlle, Pélagie Berquin et Stéphane Heurion pour les portraits et j’ai pu ainsi approfondir mon style.
J’ai participé progressivement à des expositions et ai remporté quelques succès, ce qui a renforcé incontestablement mon désir de progresser.

Après y avoir été élève, j’ai accepté d’animer des cours à l’Ecole d’Aquarelle Namuroise.  J’essaie d’y communiquer ma passion en aidant à la réalisation de paysages, de marines, de visages des quatre coins du monde mais aussi de bien d’autres sujets.

Ma manière de travailler :

Quelque soit le sujet, dès le départ, je prépare le travail par un tracé.
Si mes aquarelles sont figuratives, je suis en permanence à la recherche de plus de légèreté et de simplicité.  Je suis attentive à la composition, à la lumière, à la bonne harmonie et à la fusion des couleurs. J’aime aussi achever une œuvre par la mise en évidence de certains détails, ce qui, au final, oriente harmonieusement le regard.
Tel un instrument de musique, cet art doit passer par un travail assidu et constant pour avancer et s’améliorer.  C’est ainsi que mon souci est, à mon cours, de communiquer mes connaissances glanées au fil des ans et au gré de mon travail en respectant le rythme de chacun dans les domaines qui me sont chers.
Pour moi, cet art représente véritablement l’écriture de l’âme.
Mon premier public, mon époux et mes enfants qui jettent un regard réaliste sur mes œuvres.
Mes premiers paysages, ceux de ma région et mes premiers portraits, ceux de mes filles et de mes petits-enfants qui me permettent de travailler à bien gérer l’aspect ressemblance.